Standard de travail

Le Standard de travail du Pointer

Toutes ses facultés doivent converger vers un seul but :
CHERCHER et TROUVER le gibier avec STYLE et PASSION

La facilité et l’élégance de ses allures lui donnent un galop allongé, rapide, avec un rythme constant et des déplacements en lignes droites. L’encolure doit apparaître bien dégagée des épaules et tendue.

LA TETE est portée au-dessus de la ligne de dos, la ligne de chanfrein légèrement relevée. D’un regard attentif, il scrute le terrain loin devant pour l’utiliser avec intelligence et exprimer sa passion de la chasse.
Les membres antérieurs doivent aller chercher leur appui sur le sol le plus loin possible en avant. Dans leur jeté, ils montent vers la position horizontale permettant ainsi une foulée maximum.
Le mouvement doit être ample, délié et harmonieux.
De profil, on voit le tronc osciller légèrement, mais la ligne de dos reste droite et tendue, seul le rein s’infléchit vers le bas et se détend tel un ressort tandis que les postérieurs se projettent au maximum en arrière dans un élan puissant.

LE FOUET sera porté dans le prolongement du rein, jamais au dessus et dans le galop rectiligne, il peut osciller légèrement de haut en bas.

LA QUETE bien en appui sur le vent, elle est croisée avec des lacets amples et rectilignes (en fonction du terrain). 
 

L’ARRET
Dans les conditions idéales, lorsqu’il perçoit une émanation, il quitte brutalement sa quête pour remonter rapidement dans le vent avec décision et autorité et finir par un arrêt subit, brusque, comme s’il avait heurté une barrière invisible. La perception de cette émanation doit se traduire par une réaction dont la soudaineté exprime la violence.
Dans cet arrêt brutal et soudain, il apparaît dressé, sculptural, le cou tendu, la tête dans le prolongement ou au-dessus de la ligne de dos, le chanfrein horizontal ou bien montant, les narines dilatées, le regard fulgurant, les oreilles remontées au maximum, les muscles bandés et saillants, un membre antérieur souvent replié ou un membre postérieur tendu très en arrière.
Il reste ainsi figé avec une expression de certitude absolue. Si le gibier tente de piéter, il l’indique en se redressant encore plus, remontant le chanfrein pour ne pas perdre l’émanation.
Toutefois pour un arrêt de surprise, une autre attitude sera tolérée à condition que le chanfrein soit bien haut dans la direction du gibier.
Dans tous les autres cas un arrêt couché interdit l’attribution du qualificatif « Excellent ».


SON COULE avide, décisif et dominateur, pourra s’exprimer aussi par une succession d’arrêts saccadés typiques de la race.
Dans « L’ARRET A PATRON » l’arrêt doit être pris avec la même autorité (quoique dans une position moins tendue) par le chien qui voit à l’improviste son compagnon déjà à l’arrêt lorsqu’ils sont proches l’un de l’autre; s’ils sont éloignés, «l’arrêt à patron» pourra être         précédé d’un bref coulé.
 

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